Traduire les
Hiéroglyphes en direct :
un peu d'interactivité avec un programme de TRADUCTION
écrit en PHP
Les principes de la logique de
traduction
Pour traduire les hiéroglyphes de façon automatique ou
semi-automatique, il est nécessaire de s'appuyer sur des principes fiables. Une langue
s'appuie sur ce que l'on appelle sa GRAMMAIRE. Le langage hiéroglyphique a donc une
grammaire comme le français.
Pour traduire les hiéroglyphes en français, il "suffit" de
faire correspondre les deux grammaires. Pour cela, j'établis une ... GRAMMAIRE de
traduction et de transfert.
L'objectif est donc :
- A - une partie théorique :
- B - une partie pratique :
- B1 - écrire les programmes en Java pour chacune des grammaires,
- B2 - interfacer ces programmes avec les caractères graphiques,
- B3 - relier le tout pour en faire un logiciel complet et cohérent.
Quelques constats
Afin de diminuer le temps de traitement de la traduction et d'asseoir la traduction
proposée sur quelques portions de phrase bien traduites, il est utile de constituer une
base de connaissance. Cette base est composée de dictionnaires qui ont pour objectifs de
diminuer le nombre de solutions de recherche possible. Les dictionnaires sont les suivants
:
- le cartouche : les cartouches ont des ensembles de signes bien connus et
facilement repérables,
- le dictionnaire des noms propres : un dictionnaire des noms propres
connus,
- le dictionnaire des mots : un dictionnaire des mots courants est disponible; les
mots sont des noms ou des verbes,
- le dictionnaire des hiéroglyphes : un dictionnaire des hiéroglyphes est
disponible; il est constitué de l'ensemble des signes utilisés pour l'écriture soit :
- des phonogrammes qui expriment un son :
- les unilitères pour exprimer un son (environ 30),
- des bilitères pour exprimer deux sons (environ 80),
- des trilitères pour exprimer trois sons (environ
90),
- des idéogrammes qui sont des phonogrammes utilisés pour exprimer une idée; cette
idée étant l'image du hiéroglyphe,
- des déterminatifs qui sont placés en fin de mot et qui indique dans quelle classe
sémantique se range le mot qu'il détermine; il permet ainsi de distinguer 2 homophones
(environ 100).
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